De 3 200 à 480 clics au passage en caisse :
l’IA confie les tâches répétitives au système et libère la valeur humaine

Nous nous sommes habitués au « progrès », sans voir que le passage en caisse restait bloqué

En regardant les vingt dernières années de travail, beaucoup de choses ont changé, souvent sans que nous nous en rendions compte.

  • Les ingénieurs ne déploient plus manuellement chaque serveur, mais laissent les processus automatisés faire le travail.
  • Les designers web et produit ne programment plus chaque écran depuis zéro, mais utilisent des outils intuitifs pour créer rapidement des interfaces.
  • Le personnel du service client ne répond plus individuellement à chaque demande répétitive, mais le système classe et traite automatiquement les questions, laissant aux équipes le temps de se concentrer sur les situations qui nécessitent compréhension et communication.

Toutes ces évolutions partagent un point commun : confier au système les tâches répétitives et chronophages. Pourtant, dans de nombreuses boulangeries et commerces, le passage en caisse reste encore largement manuel.

Le passage en caisse : un travail intense sous-estimé

Dans une boulangerie, le passage en caisse semble n’être que quelques clics sur un écran. Mais un caissier fait face chaque jour à :

  • Des paniers contenant 4 à 5 pains, parfois jusqu’à 9 ou 10, tous différents
  • Des clics multiples si le système POS nécessite de sélectionner d’abord la catégorie, puis l’article
  • 8 à 10 clics par transaction en moyenne

En moyenne, chaque transaction prend 1,5 à 2 minutes. Sur une journée de 8 heures, un caissier peut cumuler entre 1 900 et 3 200 clics, et jusqu’à 5 000 à 6 000 lors des jours de forte affluence.

Ces clics ne nécessitent ni réflexion ni créativité, mais s’accumulent en fatigue pour les poignets, les épaules, les yeux et l’esprit. Plus les clics sont nombreux, moins le caissier peut consacrer d’attention aux clients.

Reconnaissance d’images IA : ce qui change vraiment, c’est le rôle de l’humain

Avec l’introduction de la reconnaissance d’images par IA, le processus de passage en caisse se transforme profondément. Peu importe le nombre de pains sur le plateau :

  • L’IA les reconnaît en temps réel
  • Le système affiche automatiquement les articles
  • Le caissier n’a plus qu’à vérifier et valider d’un clic

Grâce à l’IA, chaque transaction dure environ 1 minute, et un caissier peut traiter environ 480 clients en 8 heures, avec seulement 480 clics.

Passer de 3 000 clics à 480 permet de supprimer toute consommation inutile d’énergie.

C’est comme l’arrivée des GPS : le conducteur n’a plus besoin de consulter la carte en conduisant. Ou comme la reconnaissance vocale : les comptes-rendus ne dépendent plus de la vitesse de frappe. La technologie permet de travailler plus intelligemment, sans courir inutilement, tout en restant efficace et précis.

(使用 AI 前 vs. 使用 AI 後的比較實測影片)

Redonner de la valeur à l’humain grâce aux outils

Libérés des tâches répétitives, les caissiers peuvent désormais se concentrer sur :

  • Répondre aux questions des clients
  • Conseiller sur la conservation des produits
  • Surveiller les files et ajuster la circulation
  • Aider au réassort, au merchandising et au contrôle qualité
  • Maintenir un service stable et patient lors des pics d’affluence

Ce sont des compétences que ni les systèmes, ni les ordinateurs, ni l’IA ne peuvent remplacer, mais que les clients attendent dans un magasin physique.

L’IA ne remplace pas l’humain : elle lui permet de développer ses véritables compétences — jugement, communication, service et réactivité — et de se concentrer sur ce que seule une personne peut accomplir.

La véritable différence n’est pas que le passage en caisse soit quelques secondes plus rapide, mais que le caissier ne gaspille plus des milliers de clics inutiles chaque jour. Et ce n’est que le début. Dans le prochain article, nous verrons comment les managers peuvent utiliser l’IA pour maintenir la stabilité et la qualité du service face à un manque de personnel inattendu.

(Cet article a été traduit en français par ChatGPT.)
(L’image de couverture a été fournie par Viscovery.)

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